Moi je veux vivre, vivre... Je me souviens de son odeur, celle de notre enfance, celle de l'innocence... ...vivre un peu plus fort

Le vent lui apporta une odeur. Un doux parfum sucré et ambré, une effusion de sensation... Elle huma le vent, elle sentit l'air lui caresser le visage. Les sens en éveil, l'odorat en alerte, sa tête glissa en arrière. Cette odeur... cette odeur... Derrière ses paupières closes, elle le revoit. Son sourire éclatant, son doux visage, son parfum exotique... Elle se revoit dans ses bras, la tête enfouit au creux de son épaule. La chaleur de son corps amoureux, le goût de sa peau, ses lèvres parcourant sa nuque, les frissons dans son dos, son souffle délicat murmurant à son oreille. Noyée dans cet amour, elle oublie le reste... Elle oublie que ce n'est plus qu'un souvenir, elle oublie sa peine, elle oublie sa tristesse. Ses mains glissent sur elle, son regard brûle de désir, ses yeux la dévore d'amour. Sa voix l'amadouant, ses mots la pénétrant, son amour l'enveloppant, et toujours ses yeux marrons la désirant. Sa timidité envolée, elle s'offre à lui, elle lui ouvre les portes de son c½ur... Elle se souvient de ce sentiment d'infini, de vertige, de son bonheur, de son amour. Le monde n'est plus qu'une bulle chaude, où tout tournait autour d'elle. Elle se noie dans ses yeux, il l'attire contre lui, elle se blottit toujours plus contre lui, il la serre toujours plus fort, toujours plus longtemps... Derrière ses paupières closes, elle se revoit jeune, peu confiante, sensible, whimsical, mais surtout sans amour pour lui... Elle ouvrit les yeux, se passant la main dans les cheveux. Elle se rappelait parfaitement lorsqu'elle lui annonça qu'elle ne savait pas où elle en était, qu'elle n'arrivait pas à l'aimer, mais qu'elle l'adorait sincèrement. Elle se rappelait ses yeux cherchant les siens, son propre regard le fuir, ses yeux marrons se couvrant d'un voile, ses mains qu'il passait nerveusement sur ses genoux, ses lèvres se mordant, sa voix l'implorant, lui demandant des explications. Elle ne trouvait pas de mot, elle le trahissait, elle l'anéantissait, elle rendait encore plus fort l'amour qu'il avait pour elle... Son ventre se sera, elle éprouvait toujours un immense sentiment de culpabilité dès qu'elle y repensait. Elle s'en voulait de l'avoir fait souffrir, de lui avoir laissé espérer pendant longtemps un parfait amour, alors qu'elle avait été incapable d'être sincère. Et maintenant, sait-elle enfin ce qu'elle cherche ? A-t-elle compris ce que voulait dire aimer, et être aimée ? Et d'où venait cette odeur, ce supplice ? Ses yeux regardèrent derrière elle, et elle le vit, souriant et heureux avec cette fille...


# Posté le samedi 08 mars 2008 11:12

Modifié le lundi 23 juin 2008 08:08

Et action! Si certains y voient un message de mort, il ont raison. De façon plus explicite, qu'est ce qui finira presque toujours dans une boîte? De façon plus sinistre, on finira un jour tous «entre quatre planches, les pieds devant»! Ah, oui ce n'est pas quelque chose que j'entrevois de faire, mais je trouvais plutôt beau d'écrire quelque chose sur ce sujet! C'est dans la boîte!

Et action! Si certains y voient un message de mort, il ont raison. De façon plus explicite, qu'est ce qui finira presque toujours dans une boîte? De façon plus sinistre, on finira un jour tous «entre quatre planches, les pieds devant»! Ah, oui ce n'est pas quelque chose que j'entrevois de faire, mais je trouvais plutôt beau d'écrire quelque chose sur ce sujet!  C'est dans la boîte!
__L'image renvoyée par son miroir l'inquiétait. Les traits fins de son visage s'émaciaient, ses yeux s'enfonçaient vers le néant, ses joues se creusaient et son sourire n'était plus qu'un souvenir. La pâleur de son teint l'effrayait, son regard n'avait plus cet agréable éclat, et ses lèvres n'étaient que chair à vif. Un courant d'air glacé lui remonta le long du dos. Elle ressentit l'étendue du frisson jusqu'entre ses doigts. Elle ferma les yeux, inspira profondément pour mieux expirer ensuite. Quand elle rouvrit les yeux, rien n'allait mieux. Elle ne se trouvait plus belle, plus attirante, plus douce, plus agréable à vivre. Elle avait perdu son charme, sa personnalité. Cela avait était lent et progressif. Elle s'était aperçue que quelque chose changeait. Elle s'était alors murée dans l'indifférence. Une indifférence telle, que ses amies en souffraient, mais sans jamais lui en faire part. Elle était à fleur de peau, à chaque instant, à chaque seconde. Quelqu'un voulait percer son mur d'indifférence, elle le renvoyait violemment. Mais aujourd'hui, tout était différent. Elle ne supportait plus la personne qu'elle était. Elle se regarda une dernière fois, mais s'en était trop. Son ventre se contracta, son estomac fit remonter brusquement ce qu'elle avait tenté de manger. Un flot de bile amer s'écrasa bruyamment au fond du lavabo. Tremblante, elle fit couler l'eau du robinet. Des larmes s'y mêlèrent. D'un mouvement brusque, elle envoya ce qui se trouvait sur le rebord de l'évier. Brosse à dent, dentifrice, peigne, savon, gant, verre, tout explosa contre le mur. Des morceaux de verre jonchaient le sol. Elle regarda le carnage. Son regard se posa longtemps sur une petite boîte métallique. Elle la prit entre ses doigts, la fit tourner à plusieurs reprises. Elle s'assit sur le rebord de la baignoire, le regard vague, mais une nouvelle lumière s'y était allumée. Finalement, elle l'ouvrit. Son visage n'exprimait rien face à ce qu'elle avait sous les yeux. Elle en prit une dans le creux de sa main. Le contact froid du métal la fit frissonner. Encore un frisson. Un frisson de peur mêlé d'espoir. Elle frôla doucement du doigt la lame. Un sourire illumina son visage. Un sourire emprunt de tristesse. Elle la posa sur le rebord, puis fit couler l'eau. Ses pensées vagabondaient sur l'eau, son regard caressait sa nouvelle amie. Elle ferma l'eau. Délicatement, elle fit tomber la serviette qui l'entourait. Elle sentit l'agréable caresse du tissu le long de ses hanches. Elle entra dans l'eau tiède. La jambe gauche, puis l'autre. L'eau lui chatouilla un instant les pieds, puis elle s'immergea entièrement. Elle prit un instant sa respiration, puis laissa l'eau inonder son visage. Elle voyait une lumière scintiller au dessus d'elle. Elle trouvait magnifique l'éclat de la lumière sur l'eau. Et vu de dessous, c'était encore plus merveilleux. Elle refit surface, en dégageant des mèches de ses yeux. L'eau coulait sur son nez, sur ses lèvres, sur sa poitrine, sur son ventre. Elle sentait chaque goutte d'eau glisser sur elle. Cette caresse délicieuse lui procura un intense plaisir. Elle posa sa main sur le rebord de la baignoire. Le contact froid et dur de la lame lui rappela ce qu'elle faisait dans ce bain. Elle la saisie fermement entre son pouce, son index et son majeur. Elle respirait de plus en plus doucement, de plus en plus profondément. D'un coup, elle déchira l'air violemment. Son bras avait fait un brusque mouvement. Une déferlante de douleur l'envahit. Comment avait-elle pu en arriver là ? Pourquoi cette idée l'avait telle traverser ? Ne faut-il pas s'aimer pour en finir ainsi ? Ses pensées martelaient sa tête. Elle enfouit son visage entre ses mains ; elle sentait le sang battre ses tempes. Elle regarda la lame qu'elle avait violemment envoyée contre le mur. Elle soupira, puis sortis de l'eau. Elle s'enroula dans sa serviette. Elle resta là, à contempler l'endroit qui aurait pu à jamais rester la dernière chose qu'elle aurait vu.

Personnage fictif.
Un rapport avec la réalité n'est pas que fruit de l'imagination.

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 13:30

Modifié le samedi 02 août 2008 05:07

- No matter which way you go - - No matter which way you stay - - You're out of my mind - - Walking with a ghost -

__Cul-de-sac. Impasse. Sans-issue. Bloquée. Elle ne pouvait plus avancer. Ni faire demi-tour. Un choix. Que faire ? Réfléchir. Penser. Décider. Se résigner ? Elle se retrouvait au pied du mur. Aux pieds des murs. Encerclée, prisonnière. Seule. Son chemin était bloqué. Elle ne comprenait pas. Pourquoi ? Elle marchait depuis 17 ans sur ce chemin qui, jour après jour, ne cessait de l'étonner. Ce chemin. Cette route. Ce paysage qui n'arrêtait pas de changer. Elle ferma les yeux. Elle tendit les mains devant elle. Le mur. Froid. Dur. Solide. Incassable. Infranchissable. Elle s'assit. Dos au mur. Elle se détendit. Elle inspira. Puis expira. Elle entra ainsi dans cet état à mi-chemin entre le Conscient et l'Inconscient. Cet état inqualifiable qui nous rapproche toujours plus du Moi. Elle continua de faire le vide dans son esprit. Elle se focalisa exclusivement sur sa respiration. Elle finit par en oublier même qu'elle respirait. Enfin, son esprit fusionna avec son Moi.

__Les questions se bousculent dans sa tête. Les mots jaillissent de nulle-part. Alors, elle se revoit au matin de sa vie. A quatre patte, elle tâtonne le monde. Ses mains sont ses yeux. Elle avance pour la première fois. Sans le savoir, elle vient de donner le premier coup de crayon au chemin de la vie. Son chemin. Sa vie. Son aventure. Doucement, d'un pas peu rassuré, elle commence ce long chemin que tant d'autres avant elle entreprirent. A quatre pattes, elle n'avance pas vite. Le soleil l'attire hors de sa cachette. L'obscurité laisse place à la lumière. A quatre pattes, elle ne peut contempler son chemin. Elle prend conscience de la camisole qui l'enserre. Elle avance. Elle essaie de se lever. Mais elle tombe. Frustration. Alors elle se relève. Elle retombe. Encore ce sentiment profond d'insatisfaction. Les larmes aux yeux, elle se retourne. Derrière elle, le chemin lui semble court. C'est le début de la matinée. Elle se redresse. Sa volonté lui martèle les tempes. Elle se sent retomber en arrière. Au moment où elle attend le contact du sol, elle se sent soulevée. Personne. Elle se retourne. Une ombre floue la regarde. Pas une ombre. Non. Un rayon de lumière. Il lui tend les mains. Ces paumes ouvertes face à elle l'encouragent. Elle comprend qu'il faut qu'elle les saisisse pour pouvoir rester debout. Pour la première fois, elle n'est plus seule. La voilà désormais debout. La matinée a avancé. Elle ne tombe plus beaucoup. A côté d'elle, le rayon de soleil l'accompagne. Ensemble, ils ont avancé sur son chemin. Elle marche devant. La lumière inonde son visage. La chaleur l'enivre. Autour d'elle, tout s'éclaire. L'obscurité devant elle s'estompe. L'inconnu s'ouvre à elle. Elle court sur la route. Elle marche, elle saute. Mais une douleur au visage lui arrache un cri. Allongée sur le sol, elle pleure. Elle vient de tomber de haut. Ce n'est pas pareil qu'être à quatre pattes. Elle se relève, encore, peut-être affaiblie mais assez forte pour continuer. Au cours de la matinée, elle découvre des obstacles sur sa route. Jamais de gros obstacles, mais ils la font réfléchir. Comment les contourner ? En les affrontant. En chemin, elle ne rencontre pas que des obstacles. Elle fait la rencontre d'autres rayons de soleil. Ensemble, ils sillonnent quelques instants sa route. Leurs chemins ce sont croisés, puis ils se sont séparés. Durant la matinée, elle découvrit l'Amitié. Elle ne sait pas encore quelles sont les valeurs de ce mot, mais elle apprend. Et cette fois-ci, elle avance dans la lumière, doucement et surement. Elle n'est plus seule désormais. A chaque obstacle, à chaque chute, à chaque larme, quelqu'un est là. Quoiqu'il se passe, le décor change. Ses humeurs, ses émotions, ses sens, tout change le paysage. L'esquisse de son chemin n'en est plus une. Un croquis c'est peu à peu dessiné. Il commence à laisser place à un tableau. Un voile fin le cache. Mais le vent lui laisse cependant voir quelques contours. Mais ils restent flous. Les couleurs sont quasi inexistantes. Elles semblent diluées. De voir cette triste peinture l'inquiète. La matinée va bientôt s'achever. Elle comprend que ce tableau est la prochaine étape. Le vent lui souffle paisiblement sur la nuque. Elle frissonne. Ses yeux clignent. Un doute l'assaille. Elle regarde droit devant elle.

__Cul-de-sac. Impasse. Sans-issue. Bloquée. Elle ne peut plus avancer. Ni faire demi-tour. Un choix. Que faire ? Réfléchir. Penser. Décider. Se résigner ? Elle se retrouve au pied du mur. Aux pieds des murs. Encerclée, prisonnière. Seule. Son chemin est bloqué. Elle ne comprend pas. Pourquoi ? Elle ouvre alors les yeux. Elle se retrouva dans le Conscient. Et elle comprit. Elle comprit, tout. Que sa vie ne faisait que commencer. Que devant elle, tout était à faire. Elle sourit. Dans quelques jours ce serait différent, mais en même temps identique. Les murs cédèrent.


Tous les personnages sont fictifs.
Un rapport avec la réalité peut être envisagé.

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 15:22

Modifié le lundi 23 juin 2008 08:08

« Don't follow Jack with the lantern »

«  Don’t follow Jack with the lantern  »
Prologue:

Les feux follets sont des créatures appartenant au peuple de la forêt. Ils apparaissent généralement sous la forme de petites flammes, de flammeroles, de boules de feu ou d'émanations phosphorescentes qui se manifestent la nuit, près des cimetières ou au dessus des marécages. Les feux follets sont des esprits malfaisants, prenant l'apparence de jeunes garçons porteurs de lanternes, qui entraînent les voyageurs égarés pour les précipiter dans un étang ou au fond d'un précipice.

Que comprendras-tu de cette histoire?
Dis-le moi.



__Perdue dans le noir, elle devait avancer. Elle s'enfonçait chaque jour, de plus en plus, dans ce marécage de souffrance. Il fallait pourtant qu'elle brave cette épreuve, chaque jour, pour revenir vers la lumière. Tous les matins, la même chanson, la même rengaine. Sortir dans le froid, être aux prises de la tristesse, et surtout seule. Seule dans un marécage de souffrance. Elle quittait le chemin, pour s'envoler vers son destin. Mais elle ne volait plus. Depuis longtemps, elle ne faisait plus que s'enfoncer dans les méandres de son coeur. Elle s'enfonçait de plus en plus dans un monde qui lui était totalement étranger. Hélas, elle devait avancer, ne jamais se retourner, ne plus se souvenir du passé. Dans cette tourbière infernale, le froid lui arrachait à chaque pas un hurlement muet de tristesse. Chaque pas lui coûtait un cri, refoulé, qui lui éteignait peu à peu la faible lueur de son coeur. Il se refermait sur lui-même, le soleil ne pouvait plus l'inonder de sa chaleur. Cette chaleur, qui lui brûlait ardemment le corps, était loin, ce n'était plus qu'un vague souvenir. Plus elle s'enfonçait dans cet immense marécage, plus l'espoir se réduisait. Elle perdait de plus en plus le goût des choses. Les journées qu'elle passait dans ce monde, lui semblait des siècles. Les jours se ressemblaient trop, et chacun d'eux passés n'étaient que déception, et accumulation de tristesse. L'éternité des jours l'épuisé, et le soir tombé, elle était bercée par l'illusion d'un sommeil absolu. Mais, hélas, les nuits étaient aussi d'éphémères qu'une minute. Le noir l'enveloppait de son manteau chaleureusement froid. Autour d'elle, des saules pleureurs plus sinistre les uns que le autres lui rappelaient son chagrin. Le visage ravagé par la tristesse, elle avait l'impression que plus rien au monde ne pourrait l'aider. Les larmes qui perlaient sont regard, et glissaient sur ses joues, n'étaient pas dues qu'au froid lacérant. La mousse sur laquelle elle posait ses pieds l'attirait vers l'abysse. Elle luttait pourtant. Elle ne voulait pas sombrer. Alors elle courait, à travers les arbrisseaux, elle évitait tant bien que mal les trous d'eaux stagnantes. Ses bras écartaient violemment les joncs qui l'empêchaient de passer. Soudain, elle s'arrêta. Devant elle, elle vit une lumière. Un bruit de grincement accompagnait le balancement de la nouvelle lueur. Elle ne savait que faire. Cette lumière commença à faiblir, emportée par le vent. Puis, le grincement cessa. La lumière brilla une dernière fois. Elle se mit alors à courir vers l'endroit où la lumière c'était éteinte. Elle tomba brutalement à genoux, les mains appuyées sur le coeur. Devant elle se dressait un jeune garçon, enveloppé d'un manteau d'ombres. Il tenait à la main une lanterne. Cet esprit, mi ombre, mi enfant, semblait lui indiquer un chemin à suivre. La lumière de la lanterne la rassurait, elle n'avait pas vu le jour depuis longtemps. Son c½ur se fendit, est elle se retrouva recroquevillé sur le sol. L'Ombre juvénile reculait doucement. Elle était prise de peur face à quelque chose derrière le corps immobile de la jeune fille. Elle regarda l'Ombre, puis se retourna avec la peur au ventre. Une lueur familière, rassurante, lointaine, se tenait derrière elle. Son coeur poussa un cri de douleur. L'Ombre essayait de l'attirait vers sa lanterne. De son coeur, sortit une boule de lumière. Sa clarté bleue lui rappela un murmure lointain... Ne pas suivre la lanterne. La bulle se matérialisa alors en femme, sans visage, dont les contours étaient flous. Elle enveloppa la jeune fille dans un voile fluide et chaud. La femme se redressa de toute sa hauteur, et prit dans les replis de son voile une pierre. La femme l'envoya dans la trou d'eau le plus proche. L'Ombre se volatilisa alors parmi la brume, dans un rire sinistre. La jeune fille sentie qu'elle s'envolait. Elle s'élevait au dessus du marais. Elle reprenait peu à peu conscience de tous les sentiments qui l'avaient envahi, et la chaleur étouffa toute marque de peur.
Le chemin qu'elle avait quitté depuis longtemps réapparu. Elle se posa sur le sol, et la femme la regarda une dernière fois avant de retrouver sa place, dans son coeur. Autour de la jeune fille, une multitude de personne était là. Des gens qu'elle avait inquiétés lui souriaient. Alors, elle fit ce qu'elle n'avait pas fait depuis longtemps. Elle sourit. Son coeur lui rappela alors de vielles paroles qu'elle n'avait jamais comprise jusque là...

« Don't follow Jack with the lantern. »



Tous les personnages sont fictifs.
Un rapport avec la réalité n'est que fruit de l'imagination.

# Posté le mardi 20 novembre 2007 05:25

Modifié le lundi 23 juin 2008 08:08

L'histoire d'un rêve. Mon rêve.

L'histoire d'un rêve. Mon rêve.
Je cherche encore les mots, pour te parler de Lui. Il est Ils. Ils sont Lui.

Quelle interprétation peux-tu faire de ma photographie?

Surprend moi! Dis moi qui Il est, et qui Ils sont.



__Et toi, parle moi. Montre moi que je peux avoir un intêret pour toi. Ecris un vrai commentaire. Prouve que tu n'es pas stupide. Que tu as appris quelque chose dans ta vie, à part regarder inlassablement des pages vides. Remplis-les. Ecris-moi. Parle moi de tes rêves, de t'es utopies, de ce qui t'as fait rêver toute ton enfance. C'est pas dur, je le sais. Je le fais. En ce moment, je prépare sur papier mon prochain article. Donne moi l'envie de le faire.
Merci


# Posté le mercredi 07 novembre 2007 10:36

Modifié le lundi 23 juin 2008 08:08